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Archives mensuelles : octobre 2012

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Je crois avoir toujours été en quelque sorte « athée » ou disons plutôt, irréligieux. Je ne refuse pas totalement de tenir compte de l’option théiste, mais je ne crois définitivement pas en une divinité qui prend soin d’écouter nos prière et qui se souci de la manière dont nous la vénérons. Comme s’il y avait des comportements et des pensées qui étaient acceptées ou punies par « Dieu ». Je n’ai pas l’intention ici de présenter des arguments quant à l’existence ou l’inexistence d’une déité quelconque. Je préférerais me concentrer aujourd’hui sur la réalité du spiritualisme au Québec.

On pourrait croire que la religion est complètement disparue de notre vie collective. Les églises sont vides ou plutôt, vide de jeunesse. Les gens n’osent pas parler de religion en public et la majorité de la population est drôlement offusquée dès qu’elle voit un crucifix ou tout autre symbole religieux n’importe où ailleurs que dans un lieu de culte. Bien évidemment, nous savons tous pourquoi. Les excès de catéchisme du Québec d’antan, le climat de peur de l’époque duplessiste et et l’inquiétante appréciation de la jouvence du jeune garçon par les prêtres catholiques ont mené les québécois à une méfiance sans retenue envers l’Église catholique. La question que je me pose est la suivante: Les québécois sont-ils carrément athées ou sont-ils plutôt contre la religion organisée tout en restant théiste.

L’origine de l’existence elle-même n’est pas un sujet qui est très discuté au Québec. Contrairement aux États-Unis et parfois au Canada anglais où l’ont peut voir des débats télévisés ou le militantisme autant intégriste religieux ou athée presque excessif de façon régulière, au Québec, le sujet est pratiquement un tabou dont tout le monde à peur. Il m’apparait évident que tout le monde le craint. Les religieux ont peur de se rendre compte que la majorité du Québec ne croit pas en Dieu alors que les athées ont peur de réaliser qu’ils sont une infime minorité. Les québécois jouent l’autruche depuis l’avénement de la révolution tranquille. 

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